L’enfant adopté chanceux sait que quel que soit le potage trouble du destin qui l’a vu naître, y avait comme une couille qui traînait dedans. Alors en grandissant il a vite fait de considérer que dame société l'a vachement bien loti. Mais pour autant, il a quand même envie de savoir. Pas si la couille était propre ou le potage gras bien sûr, non, juste par superstition scientifique. La carte du génome humain ne peut pas n'être que fadaise à la con tout juste bonne à occuper les nazis quand même ? Doit bien y avoir une raison pour que tant de candidats à la parentalité non nazis refusent d'adopter ! En plus comme dit mon collègue Laurent "T’es pas sûr d’avoir un Européen hein, alors un Français !". Enfin non lui c'est pas le bon exemple il est pas non nazi. Enfin bon, je m'égare, mais pour une enfant non nazie mi-adoptée, je trouve que dame société m'a d'autant bien lotie qu'on vit une époque formidable. Déjà, aux dernières nouvelles il restait peu de nazis. Ensuite, il n'est désormais plus besoin de se coltiner une improbable et fort effrayante rencontre - culpabilisante qui plus est pour l'enfant adopté chanceux et reconnaissant. Pour satisfaire à la superstition scientifique de la chair et du sang, il suffit de tapoter dans google. 
Alors pensez donc comme j'ai kiffé les voies impénétrables du destin quand je suis tombée sur plusieurs liens entre le "cri du contribuable" et ma mi-chair et mon mi-sang sur l'Internet mondial ! Outre la confirmation rassurante du fait que le gène de l'oeil clair n'est pas dominant, il est maintenant presque avéré que j'ai très peu de gènes nazis. Car une caractéristique fondamentale permet de différencier le nazi du lecteur du cri du con' : le nazi joue collectif.
En plus ses fringues sont mieux coupées.